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Saison cyclonique 2026 : L'AECID contribue à la préparation et à la réponse face aux ...
01/06/2026
Haïti se prépare chaque année à affronter la saison cyclonique. Cette période, qui s'étend de juin à novembre, met à l’épreuve la capacité des structures de gestion des risques et des catastrophes, ainsi que la résilience des communautés. Dans ce contexte, l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) soutient la Direction générale de la Protection civile (DGPC), notamment dans le département du Sud-Est, afin de renforcer ses capacités de prévention et de réponse face aux phénomènes climatiques. L’importance de la prévention et de la préparation communautaire Dans le Sud-Est, le soutien de l’AECID a permis, d’une part, de répondre aux urgences par la dotation en équipements, et d’autre part, de renforcer la gestion des risques communautaires par des activités de formation. En 2025, la DGPC a reçu 13 tonnes de matériel d’une valeur de 175 000 dollars, dont un tiers était destiné au département du Sud-Est. Ce matériel comprenait des tentes familiales, des kits d’ustensiles de cuisine, des kits d’hygiène, des moustiquaires, du matériel de purification de l’eau, des générateurs électriques et du matériel pour la construction de latrines, qui continueront à répondre aux besoins des communautés durant la saison 2026. Selon Ronald Délice, coordinateur de la DGPC du Sud-Est, ces derniers mois ont été consacrés à des initiatives visant à anticiper la début de la saison cyclonique : « Nous avons travaillé à l’organisation du forum départemental sur le changement climatique, prévu les 28 et 29 mai, suivi d’une conférence de presse le 1er juin pour lancer officiellement la saison », explique-t-il. De plus, des efforts importants sont déployés pour renforcer la coordination locale : « Nous collaborons pour revoir le plan de contingence départemental et organiser des exercices de simulation (SIMEX) afin d’évaluer la capacité de réaction des équipes en cas d’urgence. » Par ailleurs, pour soutenir la communauté dans sa préparation aux catastrophes, des actions sont menées à Belle Anse avec le comité local de protection civile, via l’Alliance pour la Solidarité/ActionAid. Des sessions de formation aux premiers secours et à la gestion des abris ont été organisées, ainsi que des simulations ou des mises à jour du plan de contingence communal. La dernière formation, qui s’est concentrée sur la recherche et le sauvetage aquatique, s’est tenue du 17 au 19 avril 2026. Ces formations renforcent les compétences des brigadistes locaux, acteurs clés sur le terrain. Leur rôle est essentiel dans la prévention, la préparation et l’intervention lors d’urgences. Leur mobilisation, notamment lors du passage de l’ouragan Mélissa en 2025, a permis d’évacuer des familles en zones à risque. Anne, 34 ans, commerçante et brigadiste à Belle-Anse, commente : « Ces formations ont été très utiles. Je peux désormais prodiguer les premiers secours en cas d’urgence. » Lors de la formation en recherche et sauvetage aquatique, les 29 participants, dont 11 femmes, ont acquis des compétences pratiques en gestion des noyades, en secourisme, en gestion du stress et en techniques de sauvetage en mer. Ces connaissances, renforcées par des exercices dans l’eau, améliorent la réponse lors de situations d’urgence dans un département où la mer est à la fois source de vie et de danger. Réponse à Mélissa dans le département du Sud Avec le soutien d’AECID, Save The Children a travaillé dans les localités de Maniche, Dory et Melon entre novembre 2025 et mai 2026 dans le département du Sud. Sur un budget de 180 682 euros, 597 kits d’hygiène ont été distribués, bénéficiant directement à 513 femmes et filles. Des transferts monétaires leur ont également été versés pour faire face à leurs besoins essentiels. Le projet leur a permis de retrouver une certaine normalité après l’impact du cyclone, avec plus de dignité et en réduisant leur vulnérabilité. « Quand le cyclone est arrivé, j’ai été très affectée. Nous sommes restés sans logement, sous une pluie intense. Le vent était terrible : les draps et les tôles volaient de partout », raconte TiKomè, qui avait tout quitté à Port-au-Prince pour s’installer dans le Sud avec ses enfants, fuyant l’insécurité. Grâce à cette intervention, TiKomè a reçu une aide sous forme de transferts monétaires, chose qu’elle n’avait jamais expérimentée auparavant. « Je suis très reconnaissante. Merci aux équipes qui sont venues chez nous pour nous apporter ce soutien. » La préparation à la saison cyclonique 2026 en Haïti reflète l’engagement constant des acteurs locaux et internationaux. Grâce au soutien en équipements, en formations et en actions communautaires, la réaction et l’adaptation des communautés se sont renforcées. Ces efforts, en collaboration avec les autorités et la population, contribuent à réduire les dégâts et à sauver des vies. La pérennité de ces initiatives est essentielle pour faire face aux défis futurs et améliorer la gestion des risques en Haïti. Formation à la recherche et au sauvetage en milieu aquatique. SIMEX (Exercice de simulation). Exercice de réanimation et de premiers secours. Relance de la brigade de Belle-Anse Formation à la recherche et au sauvetage
L'AECID et la FICR unissent leurs forces pour apporter une réponse humanitaire face aux ...
28/05/2026
Depuis 2021, Haïti fait face à une crise humanitaire sans précédent, aggravée par l’instabilité politique, les catastrophes climatiques et la violence des gangs armés. Parmi ses conséquences les plus graves figure l’augmentation vertigineuse du nombre de personnes déplacées internes (PDI), dont beaucoup perdent leur maison et leurs moyens de subsistance. Les familles déplacées se regroupent dans des camps souvent situés dans des lieux publics (écoles, églises), où les conditions sanitaires deviennent déplorables. Face à cette situation critique, la Fédération Internationale de la Croix-Rouge (FICR) a travaillé à une réponse d’urgence avec le soutien financier de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), grâce à un budget de 500 000 euros, en mettant l’accent sur la satisfaction des besoins fondamentaux et l’aide psychosociale aux personnes déplacées. L’un des piliers principaux du projet a consisté à améliorer l’accès à l’eau et la distribution de kits d’hygiène. L’intervention s’est concentrée sur trois camps dans la capitale du pays : à Pétion-Ville (Club International, Jean Marie César) et à Delmas (IsBacom). Au total, 1 273 kits d’hygiène ont été distribués pour améliorer les conditions de vie des personnes et contribuer à la prévention des maladies. 300 familles ont également été soutenues à travers un programme de transferts monétaires pour un montant total de 38 000 gourdes (294,56 USD). Ces aides financières ont apporté un soutien essentiel pour couvrir les besoins immédiats de ces personnes en situation de grande vulnérabilité. Renforcement des services humanitaires et psychosociaux L’intervention a permis la création de trois points d’accueil humanitaire dans plusieurs localités : Ouanaminthe, Anse-à-Pitres et Cap-Haïtien. Ces centres offrent des services comprenant des soins d’urgence, un accompagnement psychosocial et une assistance pour la réunification familiale, bénéficiant à plus de 3 000 personnes. La pérennisation de ces services constitue une étape cruciale pour soutenir la résilience de ces groupes. Par ailleurs, la FICR a formé un total de 333 volontaires, dont 193 sont spécialisés en premiers secours, 90 en accompagnement psychologique et 25 en évaluation des vulnérabilités et en microprojets sociaux. Ces formations visent à renforcer les capacités locales afin de garantir une réponse plus efficace face à la crise, en proposant une aide rapide et adaptée aux populations déplacées, tout en renforçant la capacité des communautés à faire face aux défis. Une alliance essentielle pour un avenir meilleur L’AECID réaffirme son engagement à soutenir les populations les plus défavorisées en Haïti. L’intervention de la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et de ses partenaires a permis, entre mai 2025 et mars 2026, d’atténuer les besoins fondamentaux de milliers de familles face au déplacement forcé. Beaucoup d’entre elles n’ont pas pu retourner dans leurs localités d’origine et restent exposées à la violence des gangs armés, rendant indispensable la mobilisation de davantage de ressources pour garantir des conditions de vie dignes aux personnes déplacées et aux communautés affectées. Selon un récent rapport de l’OIM (mai 2026), 1,47 million de personnes seraient dans cette situation. Sessions de formation pour volontaires Distribution de Kits
Les activités génératrices de revenus : un levier pour l'autonomie économique des femmes et ...
20/05/2026
Les activités génératrices de revenus (AGR) constituent un outil essentiel pour favoriser l'autonomie économique, en particulier celle des femmes chefs de famille qui se trouvent dans des situations de grande vulnérabilité. En Haïti, où la précarité économique et l'insécurité alimentaire touchent de nombreuses communautés, le développement de ce type d'activités structurées constitue une voie prometteuse pour améliorer durablement le pouvoir d'achat, renforcer la résilience et promouvoir l'égalité économique des ménages. Dans le département du Sud-Est, l'AECID soutient des ONG telles que MIPROS, ActionAid et CROSE afin de mettre en œuvre des initiatives visant à autonomiser les femmes et à renforcer l'économie locale. À Haut et Bas Cap-Rouge (Jacmel), MIPROS travaille depuis mai 2025 sur un programme intégré qui combine formation, réseaux de soutien et financement de microprojets. Ce programme permet à 92 femmes entrepreneures de développer des activités dans divers secteurs, notamment la vente de produits agroalimentaires, l'artisanat, l'élevage ou le commerce de détail. À Belle-Anse, ActionAid et CROSE accompagnent 10 organisations communautaires de base (OCB) dirigées par des femmes, en leur apportant un soutien substantiel pour la création et la gestion d’AGR, telles que la transformation de produits agricoles, l’ouverture de boulangeries ou de magasins communautaires d’intrants agricoles. Une transformation humaine tangible qui se reflète dans le parcours de femmes comme Axil Yvrose, résidente de Lacroix. Avant le projet, elle vendait déjà des produits alimentaires tels que du riz, des haricots, du lait ou du sucre pour subvenir aux besoins de sa famille. Cependant, elle avoue : « Mes fonds étaient insuffisants, la demande est forte, je ne pouvais pas y répondre. » Grâce au programme, Axil espère développer son activité et devenir plus rentable : « Ce projet peut m’aider à changer ma vision de la gestion d’une petite entreprise et à assurer un meilleur avenir à ma famille. » De même, à Oranger, Kentya Altidor, qui élevait déjà des poulets, est confrontée à des difficultés liées au coût élevé de l'alimentation animale et aux maladies causées par la chaleur. Elle explique : « Si je pouvais produire davantage de poulets, j'augmenterais mes revenus et je pourrais payer l'école de mes enfants et équilibrer les dépenses du ménage. » Elle voit dans ce projet une opportunité de renforcer sa production et la stabilité financière de sa famille. L'approche d'accompagnement de MIPROS ne se limite pas à la simple allocation de fonds. Elle comprend également des sessions de formation sur la gestion des micro-entreprises, l'économie sociale et solidaire (ESS), ainsi que l'élaboration de plans d'affaires à partir d'un modèle commun, garantissant l'égalité des chances. L'investissement dans ces activités s'élève à environ 100 000 euros. Les défis et les obstacles liés à la mise en œuvre des AGR Malgré ces progrès, la mise en place des AGR se heurte à plusieurs défis, notamment l'accès limité au crédit formel, la faible capacité d'organisation de certaines femmes, les contraintes liées au contexte socioculturel et les obstacles logistiques ou infrastructurels. La difficulté à assurer la pérennité de ces activités et à garantir un soutien technique continu reste un défi majeur. Le projet a mis en place cinq réseaux d'entrepreneuriat féminin, chacun fonctionnant selon un mécanisme d'entraide basé sur la mobilisation de ressources financières par le biais de cotisations et la possibilité pour ses membres d'obtenir des prêts sans intérêts. Ce système est particulièrement crucial pour les femmes dont l'accès au crédit formel reste limité, leur permettant de renforcer leur capacité financière et leur autonomie. À Pichon, dans la commune de Belle-Anse, l'engagement de femmes comme Joleine Emmanuel transforme la vie rurale. Mère de trois enfants, elle a longtemps dû parcourir de longues distances pour se procurer des intrants agricoles essentiels. Grâce aux initiatives d’ActionAid, Joleine ouvrira cet été 2026 le premier magasin de fournitures agricoles à Marchasse, permettant ainsi à des centaines d’agriculteurs et agricultrices d’accéder à des semences de qualité à des prix abordables. « Ce magasin représente un espoir pour notre association ! Nous pourrons gagner de l’argent pour subvenir à nos besoins et aussi pour développer notre organisation », explique-t-elle avec enthousiasme. De plus, le programme encourage les bonnes pratiques respectueuses de l’environnement. « J’ai appris à fabriquer du biol, un engrais organique à base de plantes locales. Nous allons en produire en grande quantité pour le vendre », souligne-t-elle. Grâce à cette initiative, Joleine et les autres femmes de son organisation créent non seulement une activité économique, mais jettent également les bases d’un modèle local résilient, capable de soutenir la production agricole. Les parcours de femmes comme Axil, Kentya et Joleine illustrent l’impact humain d’un accompagnement adapté. Leur détermination, soutenue par le renforcement des capacités via des formations et la mise en place de réseaux d’entraide, démontre que, même face à des défis, les activités génératrices de revenus peuvent devenir un moteur pour l’autonomie économique des femmes et le développement. Visite d'un agent de terrain au poulailler de Kentya. Joleine écrivant dans le cahier d'enregistrement pour son magasin de fournitures agricoles.
Agriculture, travail et autonomie à Bainet: témoignage d'une bénéficiaire des unités de ...
02/05/2026
Dans les communautés isolées de Bainet, un nouveau bourdonnement a remplacé le bruit des pilons. C’est celui des moulins électriques des Unités de Transformation du Maïs (UTM), qui changent le quotidien de nombreuses femmes rurales. Le projet de Solidarité Internationale (NESI), accompagné de CROSE, Fanm Deside et Refoj, soutient les femmes des zones isolées de Bainet, en renforçant leurs capacités pour promouvoir le droit à une vie sans violence et en facilitant leur empowerment politique et économique. Cette intervention, financée à hauteur de 614 996 euros, a permis la mise en place de six unités de Transformation du Maïs gérées par 120 femmes. "Avant, nous étions épuisées avec le pilon ou nous parcourions de longues distances" Le souvenir de cette tâche est encore vif. « Avant, pour moudre le maïs, nous utilisions un moulin manuel. Nous étions très fatiguées par l’effort », se souvient Bigot Ronia. Comme des milliers de femmes rurales haïtiennes, elle passait des heures à écraser le maïs et le millet avec le pilon, ou devait parcourir de longues distances pour trouver un moulin. Cette charge de travail pesait beaucoup sur l’organisation quotidienne des foyers. Le temps consacré à la mouture - plusieurs heures par jour - réduisait celui disponible pour d’autres activités : réaliser des tâches ménagères ou de soins de la famille, des travaux agricoles ou simplement se reposer. Aujourd’hui, ce temps a été considérablement réduit. « Maintenant, nous avons un moulin chez nous. Nous pouvons moudre notre millet après l’avoir trempé, puis cuisiner rapidement notre repas », explique Bigot Ronia. Un modèle économique au service des femmes Bigot Ronia n’est pas seulement une bénéficiaire : elle est opératrice de l’Unité de Transformation du Maïs. Sa tâche consiste à gérer le fonctionnement du moulin électrique installé dans la huitième section communale de Bainet, Oranger. « Quand je suis payée pour moudre le maïs ou le millet, j’enregistre la quantité dans un cahier, puis je mets l’argent de côté dans une caisse », détaille-t-elle. Les chiffres parlent d’eux-mêmes Depuis sa mise en service en octobre 2025, les UTM ont produit 4 800 casseroles de maïs moulu (environ 28 800 livres, une casserole équivaut à 6 livres), générant un revenu total de 227 950 gourdes, soit près de 1 500 euros, ce qui représente une opportunité significative pour ces femmes. "Top top, le maïs est prêt" Ronia se montre fière lorsqu’elle décrit l’efficacité du moulin électrique : « Avec un peu d’argent, top top, le maïs est prêt, que ce soit pour cuisiner ou pour vendre, selon nos besoins ». L’AECID souhaite célébrer ce 1er mai, journée de l’Agriculture et du Travail, en valorisant ce type d’initiatives qui favorisent l’autonomisation des femmes en zones rurales et en soulignant leur contribution à l’agriculture locale et au développement pour toute la communauté. Vidéo du témoignage de Bigot Ronia
TeamEurope dans le nord d'Haïti : un engagement en faveur de l'accès à l'eau et à ...
24/04/2026
La délégation « TeamEurope », composée de l'ambassadrice de l'Union européenne et de l'ambassadeur d'Espagne en Haïti, s'est rendue dans le nord du pays pour visiter divers projets, dont certains menés par l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) dans ce département. La délégation s'est rendue à Limonade, où est en cours la construction d'une station expérimentale de gestion des boues septiques, dans le but d'améliorer la qualité des services d'assainissement existants et de permettre l'expérimentation de différents procédés de traitement afin d'extrapoler les résultats pour la conception de futures stations dans le pays. La station, située à 15 km de Cap-Haïtien, a un coût estimé à 1,5 million de dollars. À Cap-Haïtien, la délégation a visité le chantier de réhabilitation du réseau de distribution d'eau, également financé par l'AECID. Cette intervention, d'un coût de 5,9 millions de dollars, a permis d'étendre et de réhabiliter le réseau d'eau du centre-ville, ainsi que plusieurs puits et réservoirs, garantissant ainsi l'accès à des zones stratégiques telles que le marché central, la cathédrale et deux grands hôpitaux : Justinien et Ofatma, en plus de réaliser plus de 1 000 raccordements aux foyers. Ces deux interventions garantissent l'approvisionnement en eau d'environ 68 800 personnes dans la ville et améliorent la qualité des services d'assainissement existants.
Visite de l'Équipe Europe dans les départements du Sud et de la Grande-Anse
14/04/2026
Du 6 au 10 avril 2026, l'Ambassadrice de l'Union européenne (UE), Mme Hélène Roos, l'Ambassadeur de France, M. Antoine Michon, et l'Ambassadeur d'Espagne, M. Marco Peñín Toledano, se sont rendus dans les départements du Sud et de la Grande-Anse. Au cours de cette mission, l'équipe Team Europe a rencontré divers acteurs locaux et a notamment visité des projets de l'Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID).
L'AECID renforce les services d'urgence en Haïti dans un contexte de crise
07/04/2026
Le soutien apporté à l'hôpital universitaire La Paix à Port-au-Prince améliore l'accès à des soins d'urgence de qualité dans un contexte marqué par la crise et la violence. Plus de 3 300 personnes ont bénéficié de soins d'urgence, et plus de 530 césariennes ont été pratiquées
Haïti poursuit ses efforts pour favoriser un accès durable à l'eau
22/03/2026
L'AECID soutient ce pays des Caraïbes dans ses efforts visant à renforcer la résilience des villes face aux défis liés à l'eau.
Autonomisation des femmes rurales grâce aux centres de transformation des produits agricoles en ...
08/03/2026
Les centres de transformation de fruits soutenus par l'AECID favorisent l'autonomisation des femmes rurales, contribuant ainsi à promouvoir le développement durable et la résilience communautaire.
La AECID encourage l'alphabétisation en créole comme moteur d'autonomisation pour les ...
20/02/2026
À travers des projets dans des régions telles que Bainet et le sud-est d’Haïti, l’utilisation du créole dans des programmes d’alphabétisation communautaire transforme la vie de centaines de femmes paysannes Elles ont été équipées d’outils essentiels en lecture, écriture et calcul pour améliorer la gestion de leurs ressources et prévenir les abus dans leur activité quotidienne
Radio et développement durable : un média de proximité au cœur de l’engagement communautaire.
18/02/2026
Le 13 février marque la Journée mondiale de la radio, un média indispensable au développement communautaire, en particulier dans les zones rurales d'Haïti, souvent exclues des autres formes de communication. Au fil du temps, la radio, souvent considérée comme le média de proximité, a continué d'évoluer et de jouer un rôle clé dans l'éducation, en donnant la parole aux communautés, en soutenant les initiatives locales et en offrant un espace de sensibilisation aux questions sociales, environnementales et culturelles. À Bainet, dans le département du Sud-Est, des initiatives dirigées par NESI – Solidarité Internationale, avec le soutien de l’AFD, illustrent parfaitement le rôle vital de la radio dans la sensibilisation et la transformation sociale. Le 25 novembre 2025, une émission spéciale consacrée à la lutte contre la violence basée sur le genre (VBG) a été diffusée sur la radio communautaire FORÈA (91.5 FM). Présentée par Marie-Vesta Desameau et Sheyla Cayo, cette émission a touché plus de 95 000 auditeurs potentiels, grâce à un format interactif comprenant des expositions et des échanges directs avec les animatrices. Cette émission s’inscrivait dans une stratégie claire : informer et sensibiliser la population locale. Elle a également offert un espace d’échange pour la communauté, avec plusieurs appels permettant aux auditeurs de poser des questions, de partager des expériences et d’exprimer leurs préoccupations, dans un contexte où de nombreuses victimes hésitent encore à parler, faute de moyens ou de confiance dans les mécanismes de protection. Selon Sheyla Cayo, animatrice de l’émission : « La radio comme média de sensibilisation est un moyen efficace pour atteindre les communautés éloignées et favoriser un changement progressif des mentalités. » Au-delà de la sensibilisation, cette initiative a permis de mettre en avant les actions de l’AFD à Bainet à travers les initiatives de Solidarité Internationale : formations sur le genre, activités d’alphabétisation, promotion des droits humains, empowerment économique des femmes et sensibilisation à la masculinité positive. Ces actions, diffusées par la radio, contribuent à changer les mentalités, à déconstruire les stéréotypes et à promouvoir la dénonciation des violences. D’autres partenaires ont également exploité le potentiel de la radio pour donner de la visibilité à leurs projets. À Marigot, l’association TET KOLE Ti PEYIZAN a organisé une conférence de presse lors du lancement de son projet « Soutien à un modèle de production paysanne efficace et durable dans la commune de Marigot ». À Cayes-Jacmel, l’organisation MIPROS a réalisé une série de formations sur l’économie sociale et solidaire, diffusées par radio sur une période de 10 semaines, étendant ainsi leur impact. La Journée mondiale de la radio, proclamée en 2011 par l’UNESCO et adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2012, rappelle l’importance de ce média qui, malgré l’avancée des nouvelles technologies, continue d’apporter des solutions pour construire des communautés plus solidaires, informées et engagées dans la lutte pour l’égalité. Marie-Vesta Desameau et Sheyla Cayo à la radio communautaire FORÈA (91,5 FM). Bainet, sud-est d'Haïti.
L’énergie verte, clé pour garantir l’alimentation des populations rurales dans le Sud-Est d’Haïti
14/02/2026
L’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) favorise des systèmes d’irrigation à énergie solaire qui renforcent la sécurité alimentaire et l’adaptabilité climatique. Un engagement en faveur de la transition écologique qui améliore la productivité agricole et l’autonomie des communautés paysannes.
De nouveaux projets pour atténuer la grave situation des personnes déplacées en Haïti.
06/02/2026
En 2026, l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) concentre une attention particulière sur son action humanitaire face à la situation complexe des personnes déplacées en Haïti, avec un budget de 2,35 millions d'euros.
Journée internationale de l'éducation : l'importance de l'engagement communautaire ...
24/01/2026
Plus de 2 150 personnes, parmi lesquelles des comités de gestion, des parents et des élèves, travaillent ensemble dans le but de prévenir le décrochage scolaire en impliquant directement la communauté.
PRÉSENTATION DE LA STRATÉGIE DE COOPÉRATION FÉMINISTE
16/01/2026
Le ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a présenté publiquement mardi 13 janvier, au siège du ministère, la première stratégie de coopération féministe, une étape importante dans l'engagement de l'Espagne en faveur de l'égalité des sexes et de la transformation des relations de pouvoir.
Un accès aux droits humains renforcé pour les plus vulnérables
10/12/2025
Près de 2000 personnes dans 14 localités du pays ont bénéficié d’un appui juridique dans le cadre d’un partenariat entre l’AECID et le Bureau des Droits Humains en Haïti - Biwo dwa moun (BDHH).
Un espace sûr pour les femmes et les filles de Bainet
10/12/2025
Le centre “Le Souffle de Fédia pour la Dignité”, financé par l'AECID, ouvre ses portes à Bainet (Haïti) offrant soins et soutien aux femmes et aux filles survivantes de violences basées sur le genre.
L'AECID continue de répondre à l'insécurité alimentaire dans le département du sud-est.
02/12/2025
L'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), lance quatre nouvelles interventions dans le département du sud-est afin de favoriser la production agricole et de lutter contre l'insécurité alimentaire et nutritionnelle, en venant en aide à plus de 13 400 personnes.
Plus de 25 000 enfants en Haïti ont bénéficié de programmes de l'AECID pour le respect de ...
20/11/2025
En ce jour où le monde célèbre la Journée mondiale des droits de l’enfant, le 20 novembre, il est important de rappeler ces initiatives soutenues par l’AECID et ses partenaires pour apporter un rayon d’espoir à des milliers de jeunes et d’enfants en Haïti.
Vers la résilience climatique en Haïti.
23/10/2025
À l’occasion de la Journée mondiale contre le changement climatique du 24 octobre, l’Agence espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID), en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), réaffirme son engagement en faveur d’un avenir plus durable et résilient.
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